L’eurodéputé Raphaël Glucksmann a officialisé ce dimanche 23 août sa candidature à l’élection présidentielle française de 2027sur le plateau de TF1, avec l’ambition d’incarner une ligne sociale-démocrate et pro-européenne. Crédité avant son officialisation de 10 à 11 % des intentions de vote, l’élu de 46 ans se présente comme le mieux placé dans cet espace politique.
Invité du plateau d’Audrey Crespo-Mara, Raphaël Glucksmann a déclaré qu’il était bien candidat à l’élection présidentielle, commençant par un vrai “oui” à la question de la journaliste. “Je veux relever la France. Je me prépare depuis des mois. J’ai la vision.” L’homme a aussi précisé qu’il serait candidat à la primaire du PS.
“Mon obsession est que les travailleurs vivent mieux de leur travail. On est en train de recréer une société de privilège”, a-t-il ajouté.
Raphaël Glucksmann propose en outre de taxer les “mégas-héritages” pour les transférer sur la “fiche de paie des travailleurs”.
Alors qu’Emmanuel Macron ne peut se représenter après 10 ans au pouvoir, la liste des candidats déclarés ou pressentis ne cesse de s’allonger. En tête des sondages pour le premier tour, la cheffe de file du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, a officialisé sa candidature début juillet après avoir été condamnée en appel pour détournement de fonds européens, la réduction de sa peine inéligibilité lui permettant de se présenter.
François Hollande en embuscade
Le centre est représenté par deux anciens Premiers ministres d’Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Gabriel Attal, tandis qu’au sein de la droite traditionnelle, l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a été désigné candidat par son parti.
À gauche, outre Jean-Luc Mélenchon, l’ancien président socialiste François Hollande (2012-2017), n’est pas officiellement candidat mais il se présente en recours au cas où Raphaël Glucksmann dévissait dans les sondages.